Après l’incendie dévastateur de la cathédrale Notre-Dame de Paris fin avril, les propositions affluent pour contribuer à sa restauration.
L’une d’elles provient d'une société hollandaise qui va jusqu’à proposer ses procédés d’impression 3D pour recréer les pièces et les œuvres d’art détruites par le feu.
Cette société de Rotterdam, Concr3De, se spécialise dans l’impression 3D de pièces de construction et de design.
Pour démontrer les avantages de son offre, Concr3De avance qu’elle peut démarrer la reconstruction sans délai et sans que cela nécessite de matériaux chers et difficiles à trouver.
Selon cette firme, la reconstruction n’exige pas la formation de nouveau personnel, si bien que Notre-Dame pourrait être rouverte en quelques mois seulement à un coût très compétitif.
L’originalité du procédé de la firme serait d'intégrer les cendres dans la recomposition.
Comme cette stryge recréée par les techniques de Concr3De, dans laquelle on distingue des filets de cendre faisant de l'incendie une partie physique de la reconstruction.
Au final, le matériau imprimé 3D est résistant aux intempéries, en plus d’être très solide.
D’un point de vue purement artistique, ce procédé se veut une façon d’intégrer l’incendie dans la longue histoire de la cathédrale.
De cette manière, au lieu de s’en débarrasser, l'on pourrait intégrer les cendres, la poussière et les pierres endommagées dans une poudre imprimable 3D qui serait ensuite modélisée au moyen de numérisations haute fidélité des œuvres d’art de la cathédrale réalisées par l’historien Andrew Tallon.
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